Défi «whole food»

gurau-a-lancienne

Bonjour tout le monde!

Je tiens à commencer en vous remerciant à nouveau pour tous les merveilleux commentaires que vous avez pris le temps de laisser sur mon dernier article. Vous savez vraiment comment encourager quelqu’un en tout cas! Je reprends l’écriture du blogue avec plus d’entrain et d’idées que jamais!

Justement, comme je vous le disais à la fin de l’article, je veux absolument vous parler de mes deux grandes révélations des dernières semaines. J’ai l’impression d’avoir pris tout plein de bonnes résolutions un mois en retard, moi qui n’est pourtant pas très porté sur la chose habituellement. Par contre, si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que j’adore relever des défis. Défi sans sucre, défi planche, défi push-up, défi sans glutendéfi cru ; ce n’est pas les défis qui manquent sur le blogue!

En début d’année, j’ai réalisé que le copain et moi mangions de plus en plus de produits transformés. Lorsque j’étais célibataire, j’en mangeais très peu. Jamais une boîte de céréales, de croustilles, de crème glacée ou de biscuits n’entrait chez moi. Je n’ai absolument rien contre ces aliments, mais soyons honnêtes, à part le facteur bonheur (qui est, j’en conviens, tout de même très important), ils n’apportent rien à votre vie. Les produits raffinés sont bien souvent dispendieux, moyennement (<- je me sens généreuse) bons pour la santé et génèrent de surcroît une quantité non-négligeable de déchets.

En jetant un regard critique sur le contenu de notre garde-manger et notre réfrigérateur, force a été de constater que notre alimentation, bien que 95% végétale (ovo-végé dans mon cas et végé pour le copain), n’était pas aussi santé et naturelle qu’elle aurait pu l’être.  Biscottes, barres tendres, barres énergétiques, pretzels, bagels, tortillas, sauces du commerce, biscuits, céréales sucrées, croustilles, glaces, etc… Nous avons beau acheter la version végétalienne de tous ces produits, ça ne les rend pas moins transformés pour autant. Ils ne viennent pas non plus avec moins d’emballage, de sucre, de sel et d’additifs. Et ils ne sont certainement pas moins chers non plus.

Bref, l’idée ce n’est pas de tout couper pour la vie (respire mon amour, je ne suis pas zélée à ce point-là), mais simplement de prendre conscience de nos habitudes de consommation. Pour nous et pour la planète.

bol-frites-et-salade

Donc, en quoi consiste ce beau défi me demanderez-vous? Simplement que durant le mois de février, nous n’achetons aucun produit transformé. Bye bye pretzels trempés dans l’hummus. Bye bye croustilles et salsa. Bye bye Clif Bars.

En gros, je centre nos repas et collations sur ce qui suit :

  • riz, patates, avoine, quinoa, millet et pain maison
  • tofu, tempeh, oeufs et légumineuses
  • fruits frais, congelés ou séchés
  • légumes frais, congelés ou en conserve
  • noix et graines (entières ou sous forme de beurre)
  • lait de soya et d’amandes

Vous allez me dire que le tofu, le tempeh, les légumes en conserve et les laits végétaux sont transformés et vous avez 100% raison. Par contre, je les considère comme «minimalement» transformés (j’aimerais éliminer les conserves, mais c’est tellement pratique les tomates en cannes!). Je m’étais également donné le droit d’utiliser les sauces que nous avions déjà sous la main et je n’ai pas coupé le sucre. Je mets du sirop d’érable dans ma vinaigrette et de la mélasse sur mon gruau, je ne pense pas que j’irai en enfer pour ça.

Ce défi est vraiment, mais vraiment flexible. Le copain ajoute des pâtes et des fausses viandes à son menu et moi j’agrémente parfois mes mueslis de poudre de protéines. On a aussi totalement englouti une fondue au chocolat pour la St-Valentin, no shame. Ce n’est pas un concours de qui va manger le plus «pure», mais plutôt un pas vers de plus saines habitudes.

smoothie-bowl-vert

Est-ce qu’on va retomber dans notre vieux moule en mars? J’espère que non, mais je ne peux parler que pour moi. Pour le moment (2/3 du défi d’écoulé), je vous dirais que je me sens plutôt inspirée. J’ai même le goût d’en faire plus. De un, à part les pretzels, rien ne me manque. De deux, malgré cette réduction de produits transformés, je trouve encore qu’on produit vraiment beaucoup de déchets! La plupart sont recyclables, mais quand même. L’achat en vrac façon zéro déchet m’interpelle de plus en plus. C’est donc à suivre!

Maintenant c’est votre tour de me dire…

  1. quel est LE produit transformé dont vous ne pourriez vous passer?
  2. si vous êtes tenté(e)s par un tel défi?

Ne partez pas trop loin, dans le prochain article, je vous parlerai de ma deuxième révélation du mois de janvier. Je me sens comme une nouvelle personne depuis, sans farce!

À bientôt!

alexe

Publicités