Back on track

Bonjour!

Je sais que j’étais sensée vous parler de mon brunch du tonnerre à Daylesford aujourd’hui (et, croyez-moi, c’est une belle histoire d’amour qui vaut la peine d’être raconté) mais je me permets d’interrompre la programmation originale afin de faire un petit mea culpa

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Comme vous le savez, je me suis blessée au genoux il y a trois semaines. Depuis, je n’ai pu pratiquer aucune activité physique qui me plaît. Vélo? Non. Spinning? Non. Course? Non. Squats? Non plus. Bref, rien qui ne demande de plier et déplier le genoux avec charge (même simplement le poids de mon corps). Ça me laisse le haut du corps et le tronc à travailler. Ouin, bof

Pour moi, un bon work-out doit me faire suer à grosses goûtes ou travailler tous mes muscles jusqu’à épuisement. J’adore tous les squats, fentes, dead lift et step up de ce monde mais parlez-moi d’exercices pour le haut du corps et je perds déjà un peu de mon intérêt. Si, en plus, je n’ai même pas le droit de courir, les chances que je me rende au gym uniquement pour travailler le haut de mon corps vont de zéro à nulle.

Tout ça pour vous dire qu’au cours des trois dernières semaines, j’ai été coupable de ne faire AUCUNE activité physique. Je me disais que ce n’était que temporaire et que je pourrais reprendre ma routine normale dès que j’aurais vu le physio mais voilà, mon corps ne semble pas apprécier ce manque d’exercice du tout. Je passe de nuits de 10 heures de sommeil à des nuits d’insomnie, je suis irritable (pauvre Steven) et mon système digestif semble être parti en vacances.

Ça n’aide pas que, malgré la diminution des heures que je passe à bouger, j’ai continué de m’alimenter comme à l’habitude. Ce n’est pas un secret : si vous ne brulez pas les calories supplémentaires, elles s’accumuleront sous forme de graisse. Bref, en plus d’être en manque de ma dose d’endorphines quotidienne (communément appelée l’hormone du bonheur), les livres s’accumulent et me dépriment.

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Mercredi soir, j’étais tellement frustrée que j’ai dit à Steven que je retournerais au gym dès le lendemain. Que je n’en pouvais plus et qu’il adviendrait ce qu’il adviendrait mais que je ne pouvais pas attendre une journée de plus. J’avais l’impression de devoir choisir entre mon corps et ma santé mentale. Heureusement, il a réussi à me convaincre d’attendre au moins jusqu’à lundi soir, après ma visite chez le physio. Pourquoi ruiner trois semaines de repos pour cinq jours supplémentaires? Si je me blesse à nouveau et que je doive cette-fois attendre trois ou quatre MOIS avant de reprendre l’entraînement? Cette possibilité m’a fait tellement peur que vous pouvez être certains que je ne retournerai pas au gym avant d’avoir vu Randall.

Steven m’a également demandé ce que je recommanderais à mes futurs clients s’ils étaient dans ma situation. Avec l’accord de leur physio, je les inciterais probablement à prendre de courtes marches ou à profiter de la piscine du gym, à participer à des cours en groupe sans impact comme le Pilates ou le yoga ou encore à se fixer d’autres buts comme un défi push-up. Je pourrais aussi leur faire un nouveau programme d’entraînement qui travaille uniquement les bras, les épaules, le dos et le tronc.

Pourquoi n’ais-je pas moi-même mis tous ces bons conseils en pratique au cours des dernières semaines? Ok, je n’aime pas m’entraîner le haut du corps et je considère la marche comme une activité pour les gens âgés ou en surplus de poids mais, comme c’est la seule chose qui a obtenu l’accord de mon physio (sur de courtes distances du moins), j’aurais vraiment dû mettre mes préjugés de côté.

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Le côté positif? Il n’est jamais trop tard pour commencer! Je ne sais pas ce qui sortira de mon rendez-vous avec le physio lundi prochain. Peut-être que je ne pourrai pas reprendre le spinning ou la course tout de suite. Que vais-je faire si c’est le cas (après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, cela va sans dire)? Rester assise sur mon popotin pour le restant de mes jours? Non, on va trouver autre chose pour me faire bouger, c’est tout. S’il le faut, je deviendrai prof de Pilates au lieu de prof de spinning (let’s hope not though).

Maintenant que j’ai un plan d’attaque, je me sens déjà mieux. Hier, je suis allée prendre une marche et je ferai de même aujourd’hui avant le travail. Pour demain, j’ai réservé ma place au cours de Pilates sur Reformer et, dimanche, je participerai au cours de Pilates sur tapis ou au cours de yoga Hatha. Jusqu’à temps que je puisse reprendre mes activités quotidiennes, je me ferai un devoir de bouger au moins une fois par jour. C’est bon pour mon moral et, avec un peu de chance, mon système digestif appréciera la chose également.

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Finalement, pour ce qui est de l’alimentation, il n’en tient qu’à moi à reprendre mes bonnes habitudes. Le côté pervers de s’entraîner beaucoup c’est qu’on peut manger à peu près tout ce qui nous plaît sans prendre de poids mais on oublie que ce n’est pas toujours le cas.

Sans me mettre au régime (je suis anti-régime, je pense que les privations ne servent qu’à nous culpabiliser et sont nocives pour les changements à long terme), je souhaite retrouver mes bonnes habitudes. Pour moi, ça signifie de prendre conscience de la taille de mes portions (je mange beaucoup quand je m’entraîne), de diminuer le grignotage (bis) et de limiter les desserts à un par jour. Simple mais efficace.

Je me sens tellement plus légère maintenant que j’ai retrouvé un semblant de contrôle sur ma vie!  Ce n’est peut-être pas le meilleur des scénario pour moi mais ça réconforte mes neurones de savoir que la vie continue malgré mon genoux blessé.

Avant de vous quitter, j’aurais besoin de vos suggestions concernant un petit problème avec mes heures de travail… Deux jours par semaine, je travaille de 16h à 20h, bref, en plein sur l’heure du souper. Si j’attends après pour manger, je n’arrive pas à m’endormir (et je dois me lever à 4h45 le lendemain matin) mais, si je mange avant, je meurs de faim vers 19h! Je n’ai pas le droit de manger au comptoir mais je peux grignoter discrètement. Avez-vous déjà mangé des substituts de repas comme des barres ou des boissons? Que pensez-vous de ces produits? Avez-vous des recettes riches en protéines et faibles en sucre à me proposer? Aussi, aujourd’hui, je travaille de midi à 20h30 et ma période de repas est à 16h. Ça fait tard pour dîner mais tôt pour souper… Des suggestions? Je mange tellement à des heures régulières habituellement que je suis un peu déstabilisée! Help!

Bonne soirée à tous!

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